Hermann Göring était-il drogué ? Ce que l’on sait vraiment
Derrière les uniformes couverts de décorations, les palais, les collections d’art et la mise en scène permanente du pouvoir, Hermann Göring cultivait l’image d’un homme tout-puissant. Pourtant, une autre histoire se cache derrière cette façade. Celle d’un homme blessé lors du putsch de Munich, devenu dépendant aux opiacés, interné pour sevrage dans les années 1920, puis retrouvé par les Alliés en 1945 avec des milliers de comprimés dans ses bagages. Cette dépendance n’explique ni son engagement nazi ni sa responsabilité dans les crimes du régime. Mais elle éclaire une facette méconnue de l’un des principaux dirigeants du Troisième Reich : celle d’un homme dont le corps était devenu, lui aussi, un champ de bataille.